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Clinique Vétérinaire
de la Basse Dore

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Maladies hormonales

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Une hormone est une substance sécrétée par une glande, qui passe dans le sang, et va exercer son action sur un ou plusieurs organes.

Syndrome de Cushing

chien cushing

Définition

Appelé également hypercorticisme et essentiellement recontré chez le chien, il correspond à un excès de production de cortisol (hormone analogue à la cortisone) par l'organisme.
L'excès peut être consécutif à une tumeur (en général bénigne) de l'hypophyse qui cause une hyper-sécrétion d'une substance stimulant la production de cortisol. Il peut également être le résultat d'une tumeur d'une glande surrénale, directement sécrétante de cortisol.

Symptômes

Le syndrome de Cushing se manifeste par une augmentation de la prise de boisson et du volume des urines.
L'animal peut également présenter des symptômes cutanés : pertes de poils symétriques, pelage duveteux, vaisseaux cutanés anormalement visibles.
On peut aussi observer une distension abdominale, due notamment à une augmentation du volume du foie.

Diagnostic

Il repose sur un bilan sanguin d'orientation, mettant en évidence des perturbations biochimiques associées (notamment une augmentation de certaines enzymes hépatiques)..
Le diagnostic de certitude repose sur le dosage du cortisol sanguin avant et 1h30 après l'injection d'une substance destinée à en stimuler la sécrétion par les glandes surrénales.

Traitement

Il repose sur l'utilisation de médicaments qui vont freiner la production excessive de cortisol par l'organisme.
Des contrôles réguliers sont recommandés.

 

Hypothyroïdie

Là encore, ce trouble endocrinien n'est quasimment présent que dans l'espèce canine. Il correspond à un défaut de sécrétion des hormones produites par la glande thyroïde.
Le plus souvent, l'hypothyroïdie est spontanée et aucune cause n'est identifiée.

Symptômes

Comme dans le syndrome de Cushing, on les signes les plus visibles sont cutanés : pertes de poils sympétriques, peau grasse, prédisposition aux infections de la peay (pyodermites).
On peut également observer des symptômes généraux assez variés : perte de vivacité, prise de poids, fatigabilité, ralentissement du rythme cardiaque, légère hypothermie, signes nerveux, musculaires...

Diagnostic

Il passe également par la réalisation d'analyses sanguines.

Traitement

Il repose sur une supplémentation à vie en hormones thyroïdiennes.

 

Diabète sucré

Prédispositions

La principale est l’embonpoint. Les femelles d’âge mur sont plus prédisposées que les mâles; surtout dans la prédiode des 2 mois qui suivent les chaleurs.
Certains médicaments peuvent sinon provoquer, du moins favoriser l’apparition du diabète : les progestagènes, c’est à dire les contraceptifs, sous forme de pillule ou d’injection et les corticoïdes.

Symptômes

Les plus caractéristiques sont l'augmentation de la consommation d'eau et du volume des urines (polyuro-polydypsie) et de l'appétit (polyphagie).
Après un certain temps, l'animal peut se mettre à maigrir, alors qu’il était préalablement plutôt en surpoids. On peut également constater une baisse de forme qui peut aller jusqu’au coma cétonurique dans les cas anciens.

Lorsque l’on ne peut pas mesurer facilement la quantité d’eau ingérée (par exemple animal qui a plusieurs points d’eau), c’est souvent la malpropreté nocturne  qui va alerter. Le chien urine la nuit dans la maison, car le volume des urines est augmenté et  l’animal ne peut plus se retenir pendant toute la nuit.
Les urines sont en général collantes.

Diagnostic

La présence des symptômes précédemment décrits doit conduire à la mise en oeuvre d’un bilan sanguin, et dans la mesure du possible à une analyse d’urines.

Dans le cas du diabète sucré, on rencontre une augmentation du taux de glucose sanguin (hyperglycémie, en principe supérieure à 2,5 g/l), associée à la présence de sucre dans les urines (glycosurie).

Un bilan sanguin complet sera également réalisé pour évaluer également les fonctions rénale et hépatique, dans la mesure où celles-ci peuvent être détériorées suite au diabète.

L’analyse d’urine permettra de préciser également de mettre en évidence une infection urinaire associée, fréquente lors de diabète.
On recherchera également la présence de corps cétoniques (déchets métaboliques) dans les urines, qui assombrit le pronostic car c’est un signe de complication du diabète, fréquemmebr associé à d'autres perturbations sanguines pouvant entraîner rapidement la mort de l’animal.

Traitement

Le traitement d’un chien diabétique n’est jamais simple et demande toujours une très forte implication de la part de son propriétaire : en effet il fera systématique appel à des injections quotidiennes ou bi-quotidiennes d’insuline, associées  à des mesures d’hygiène et de diététique très strictes.
En effet les taritements anti-diabétiques oraux, parfois prescrits chez l'homme, sont pratiquement toujours inopérants chez le chien.

De plus les réponse de chaque animal à l’insuline peuvent être extrêmement différentes :

  • soit pour des raisons physiologiques
  • soit parce qu’il  existe dans l’organisme une cause d’insulinorésistance qui rend les injections d’insuline moins efficaces (infection concommitante, hypercorticisme ou hypothyroidie associés, sécrétion de progestérone dans les 2 mois suivant les chaleurs chez la chienne...)

On utilise en général l’insuline vétérinaire, d’origine porcine (CANINSULIN ®).
Sa structure est très proche de celle du chien, et les injections répétées n’induisent pas de formation d’anticorps anti-insuline qui auraient pour effet de diminuer son efficacité.

Elle est composée d’une fraction à action rapide dont le maximum d’activité se situe 3-4 heures après l’injection, et d’une fraction à action plus lente, dont le maximum d’activité se situe entre la 7 et la 12 ème heure pour une durée totale d’activité de 14 à 24 heures.

L’insuline doit être conservée au réfrigérateur, et le flacon doit être soigneusement mélangé par retournement une dizaine de fois avant de prélever la dose nécessaire.
L’insuline vétérinaire est dosée à 40 unités /ml, ce qui exclut l’usage des seringues à insuline obtenues en pharmacie qui sont étalonnées pour des insulines dosées à 100 unités /ml.

Un flacon entamé doit être utilisé dans les 21 jours suivant son ouverture.

Le choix du site d’injection est important pour améliorer la biodisponibilité du produit : il faut éviter les zones riches en graisse telles que la peau du cou, où il est pourtant plus simple de piquer et leur préférer, par exemple les parois du thorax.
Les deux injections journalières doivent être faites toutes les 12 heures, avec le plus de régularité possible.

La ration de nourriture journalière doit être donnée en 2 repas mis à la disposition de l’animal dans l’heure qui suit l’injection.
Il est préférable d’utiliser toujours le même aliment, riche en fibres insolubles, ce qui facilite la régulation de la glycémie.
Les aliments diététiques industriels sont adaptés à ce type de régime et permettent en même temps de limiter l’embonpoint fréquemment associé.

Le signe le plus fiable de l’efficacité du traitement est la disparition de la polyuro-polydipsie.

Il est cependant indispensable de contrôler la réponse au traitement en effectuant une contrôle de la glycémie 6-8 heures après l'injection du matin, 10 à 15 jours après le début du traitement.
Un résultat satisfaisant se situe aux environs de 2 g/l .

Si ce n’est pas le cas, il convient d’hospitaliser l’animal afin de réaliser une courbe de glycémie, en faisant des prises de sang toutes les 2 heures afin de déterminer le moment où la glycémie est la plus basse après l’injection d’insuline.
Ce test permettra d'adapter la dose d'insuline.

Complications

L'apparition d'une cataracte diabétique est fréquente, et peut être d’évolution extrêmement rapide, même sur un animal correctement traité, et conduire à la cécité totale parfois en quelques jours. Elles sont cependant parfois opérables, à condition que le diabète soit bien stabilisé, ce qui améliore grandement le confort de vie de l’animal, c’est pourquoi il est recommandé de consulter un spécialiste d’ophtalmologie.

Le diabète peut être associé à d’autres dysendocrinies, telles que l’hypercorticisme, ou l’hypothyroidie.

Si des vomissements sont associés, il faut rechercher la présence de corps cétoniques dans les urines et une éventuelle pancréatite.

Complications du traitement avec l'insuline :

  • insulinorésistance : il faut traiter les infections associées, stériliser les chiennes dès que leur état le permet, soigner les autres troubles endocriniens associés, lutter contre l’obésité, éviter l’utilisation de certains médicaments strictement contre indiqués en cas de diabète, agir sur l’alimentation et l’hygiène de vie.
  • hypoglycémie : elles peut se produire lorsque la dose d’insuline est trop importante, ou en cas d’anorexie prolongée, ou d’effort physique important. Les conséquences peuvent être graves. Il est important de pouvoir la reconnaître afin de mettre en oeuvre le traitement adapté le plus rapidement possible (administration rapide de sucre, puis prise d’un petit repas si l’état de l’animal le permet).
    Les signes initiaux sont un changement de comportement :  stupeur, pertes d'équilibre, tremblements.
    Puis lorsque les choses s’aggravent : coma, convulsions. Dans ce cas, il faut consulter le plus rapidement possible, afin d'effectuer une prise de sang et une perfusio de glucose.

Le traitement du diabète, s’il demande beaucoup de soins, d’attention, de rigueur de la part du propriétaire et une collaboration très étroite avec son vétérinaire, permet le plus souvent une qualité de vie et une longévité satisfaisantes pour l’animal qui en souffre.

Réflexes

Quand il se remet à boire davantage : consulter.

Quand des signes d’infection (le plus souvent urinaire, buccale ou cutanée) apparaissent : consulter rapidement car les infections évoluent plus rapidement chez les diabétiques.

Eviter l’automédication car de nombreux médicaments sont contre indiqués.

Ne JAMAIS modifier soi-même les doses d’insuline. Si la dose semble ne plus convenir à votre animal (reprise de la polyuro-polydypsie, signes d'hypoglycémie) : consulter rapidement.

Ne pas renouveler une injection si un doute persiste quant à savoir si elle a déjà été réalisée par une autre personne de la famille l'hypoglycémie est beaucoup plus dangereuse qu’une injection oubliée ou partielle.

La réalisation d'une courbe de glycémie une à deux fois par an est un bon moyen de suivre l'évolution du diabète de votre animal.

 

Hormones sexuelles

Sertolinome

Tumeurs / kystes des ovaires

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