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Clinique Vétérinaire
de la Basse Dore

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Education / Comportement

Le développement du chiot

Lors de ses trois premières semaines de vie, le chiot développe progressivement ses différents sens au contact de la mère : le toucher, l'odorat, la vue, le tonus musculaire, l'ouïe et la voix. Puis commence une période complexe et essentielle à son bon développement : la période de Socialisation, ou période sensible (découverte du monde extérieur et de ses occupants). Cet apprentissage se déroule de la 3ème à la 12ème semaine de vie. Elle comporte plusieurs volets :

  • Le perfectionnement des différents sens
  • Les interactions entre les différents chiots, adultes et juvéniles vont conditionner l'apprentissage des codes de communication canins et modeler la réactivité du chiot en fonction des réponses des différents protagonistes aux diverses attitudes du chiot.
  • L'apprentissage de l'indépendance : le détachement. Cela se fait lors du sevrage.
    La mère cesse de se coucher pour la tétée et grogne à partir de la 5ème semaine ; les réponses des différents chiens de l'environnement aux sollicitations du chiot vont lui apprendre à réguler son attitude parfois exubérante et à respecter certaines distances inter individuelles nécessaires à l'harmonie du groupe.

Ainsi, un chiot séparé trop tôt de sa mère, de sa fratrie, ou élevé seul... dès son plus jeune âge risque de ne pas avoir un apprentissage correct de ces différents éléments pourtant indispensables à la bonne intégration sociale du chien.

C'est aussi pendant cette période que le chiot, va, par un processus d'habituation, apprendre à intégrer les divers éléments de son environnement extérieur : les bruits de ville : circulation, klaxons..., d'intérieur de maison : aspirateur, télévision, radio ....
Plus son environnement sera riche et varié, plus sa capacité d'adaptation à des milieux de vie différents sera importante. A condition bien sûr que les différents stimuli potentiellement stressant lui soient présentés de façon régulière et à une intensité modérée, et qu'il puisse s'en éloigner en cas de stress : par exemple ne pas le maintenir de force devant un aspirateur en marche si on sent qu'il a peur et envie de s'en éloigner. C'est pourquoi de nombreux chiots "issus d'élevages renommés", en général comportant de grands effectifs de chiens vivant dans des endroits isolés dans la campagne, loin de toute stimulation sont parfois très difficiles à adapter à la vie en appartement en ville par exemple.

C'est également pendant cette période que le chiot va se familiariser aux différents espèces, y compris l'homme, qui vont constituer son entourage futur. Il faut donc qu'il soit en contact avec le plus grand nombre possible d'individus différents : chats, oiseaux, rongeurs...
L'homme n'est pas pour lui une seule espèce homogène : les hommes, femmes, enfants, personnes âgées... seront pour lui autant d'entités différentes auxquelles il aura besoin de se familiariser spécifiquement.
Son attraction pour l'humain est maximale entre 3 et 5 semaines : c'est cette période qui sera la plus favorable aux manipulations douces et répétées.
A partir de 7 semaines, son attirance décroît, pour se transformer en peur croissante .Là encore, des manipulations douces et agréables permettront de lui donner de l'homme une image positive et rassurante.

Adopter un chiot

Qu'est ce qui motive le choix de la race ou de l'individu ?

Il faut garder à l'esprit que chaque type de race a certaines caractéristiques comportementales qui résultent de la sélection qui a eu lieu et que même s'ils sont le point de départ de l'attirance pour telle ou telle race, les seuls critères physiques ne doivent pas motiver le choix : le tempérament est prépondérant et il va résulter des prédispositions raciales (chien de berger, garde, course, compagnie, travail à l'eau ...), du vécu du chiot pendant ses premières semaines (conditions d'élevage, fratrie, contacts divers) et des interactions positives ou aversives qu'il aura eues avec l'humain.

Il est certain que prendre le chiot qui court se cacher sous un meuble lorsque vous rentrez dans la pièce où il vit vous expose à certains désagréments prévisibles.

Comment imaginez-vous votre future relation avec votre chiot ?

Quelles activités pensez-vous pratiquer avec lui ?

Votre mode de vie qui vous permettra-t-il de procurer à un chiot les conditions de vie propices aux apprentissages nécessaires pendant ses premiers mois : êtes-vous souvent à la maison ?

Avez-vous un terrain pour le sortir ? Ce terrain est-il clos ?

Avez-vous des enfants petits ?

Quels autres animaux vivent-ils déjà dans votre foyer ?

La communication homme-animal

Au cours des siècles, la domestication poussée du chien lui a appris à communiquer de façon privilégiée avec l'homme et c'est une spécificité de la relation homme-chien, par rapport à l'espèce sauvage dont il est issu : le loup, ou par rapport à d'autres espèces domestiques comme le chat.

Encore faut-il comprendre les signaux canins qu'il émet, afin de pouvoir les interpréter, de même que notre langage verbal et corporel doit avoir une signification sans ambiguïté pour lui.
Par exemple, un chien qui détourne le regard quand vous approchez, rend visible le blanc de son oeil, baille ou se lèche les babines et baisse les oreilles vers l'arrière est en situation de peur et s'il ne peut s'éloigner de vous librement et que vous continuez d'avancer vers lui, le risque de morsure par peur est très important.
Lorsque vous arrivez droit sur un chien et que vous vous penchez vers sa tête la main ou les bras tendus, comme font souvent les enfants, c'est pour lui une menace à laquelle il a de fortes chances de réagir par une agression.
Lorsque vous appelez votre chiot qui n'a pas envie de revenir vers vous, car il joue, ou est occupé à autre chose en vous tenant bien droit, le bras tendu vers lui et la voix impérieuse, il n'y a que très peu de chance pour qu'il ressente cela comme une invitation à se rapprocher, mais plutôt comme une incitation à s'éloigner le plus possible.
Si en revanche vous vous accroupissez ou partez en courant en l'appelant gentiment, en agitant un jouet ou une friandise, il y a de fortes chances pour qu'il revienne en courant.

Le chien est une espèce sociale pour qui l'isolement est le plus grand facteur de stress. Il a besoin d'avoir des interactions positives avec ses congénères et avec des humains. Une étude à montré qu'une personne, vivant avec un chien sans autre interaction que lui donner sa nourriture, et lui mettre sa laisse pour le promener a autant de chance de se faire mordre qu'un étranger.
De même, les personnes vivant dans le même foyer que le chien, mais sans interactions avec lui sont considérées par lui comme étrangères.
En fait, chaque personne construit avec le chien une relation unique : dite dyadique et le fonctionnement du groupe n'est pas collectif, mais un entrecroisement de relations inter-individuelles personne/chien qui pourra avoir autant de caractéristiques différentes qu'il y a d'individus dans le foyer.

Principaux troubles du comportement

Symptômes d'appel :

  • "Mon chien est exubérant quand il joue, me fait mal et n'arrête jamais."
  • "Mon chiot a peur de tout, ne bouge presque pas".
  • "Mon chien pleure et détruit quand je suis absent"
  • "Mon chien grogne ou mord."

Tous ces problèmes ne résultent pas forcément d'une pathologie, mais nécessitent une prise en charge adéquate, et la plus précoce possible.
En effet, si l'adaptabilité d'un chiot est maximale jusqu'à 3 mois, de nombreux apprentissages sont heureusement possibles après ce délai, mais la plasticité comportementale du chiot diminue avec le temps et devient bien moindre après la puberté.
C'est pourquoi une consultation de trouble du comportement aura plus de chances d'aboutir à un résultat durable si la thérapie comportementale est mise en place dès la constatation du trouble.

Lorsque des problèmes comportementaux apparaissent chez un chien adulte, ou âgé, il faut tout d'abord penser à une origine somatique : douleur ( chronique ou aiguë : arthrose par exemple, dérèglement hormonal, trouble sensoriel : surdité, cécité ...)

Principes d'éducation du chiot

Règles de base de l'apprentissage

Il existe plusieurs types d'apprentissages :

  • L'habituation : tous les stimuli habituellement présents dans l'environnement du chiot vont provoquer une diminution progressive sa réactivité face à ces stimuli : présence humaine et manipulations douces, bruits divers : télé, voitures, aspirateur ...L'inverse de l'habituation est la sensibilisation : lorsqu'un animal est exposé de façon brève et occasionnelle à des stimuli de forte intensité, auxquels il ne peut se soustraire, il va développer une réaction de peur qui va augmenter à chaque exposition au stimulus dit "aversif" et va conduire à une "anticipation" de ce stimulus, c'est à dire que les signes de peur apparaîtront dès les signaux avant coureurs même les plus insignifiants du stimulus en cause. Par exemple, un chiot qui a peur de l'aspirateur va anticiper la mise en marche de celui quand vous vous approcherez du placard où il est rangé, puis simplement lorsque vous passerez dans le couloir donnant accès au placard, puis dès que vous enfilerez la tenue qui vous sert à faire le ménage...
  • Le conditionnement : il existe deux types de conditionnement:le conditionnement Pavlovien et le conditionnement opérant. Le conditionnement Pavlovien est la base du travail au clicker, par exemple : le chien apprend à associer le click à la distribution d'une récompense. : le click lui même va devenir une stimulation positive que le chien va rechercher même lorsque la récompense alimentaire ne lui sera plus associée. Le travail au clicker utilise aussi le conditionnement opérant, dans la mesure où le click va récompenser une attitude donnée que l'on renforce positivement tandis que le chien aura proposé plusieurs comportements différents dans une situation particulière : c'est un apprentissage par essai-erreur. Les erreurs ne sont pas récompensées ; en revanche lorsque le comportement souhaité est produit, le click associé à la récompense encourage le chien à produire à nouveau le comportement souhaité.
  • L'apprentissage par facilitation sociale : le chiot et même le chien adulte vont apprendre de leurs congénères, et copier certaines attitudes. Ainsi, un chien bien familiarisé à l'homme peut influencer positivement un chien peureux qui fuit le contact, en recherchant la proximité de ses maîtres par exemple et en étant récompensé : le chien peureux verra que le contact est bénéfique et cherchera à en profiter également. Malheureusement l'imitation peut aussi favoriser la propagation des mauvaises habitudes : par exemple le chien qui court après les voitures, ou creuse dans le jardin ...va influencer en ce sens un nouveau compagnon.

Les principaux apprentissages

C'est d'eux que va dépendre la qualité de la relation que vous allez établir avec votre animal pour toute la durée de son existence. C'est pourquoi il est important de prévoir du temps à consacrer à l'éducation de votre chiot pendant ses premiers mois.
Il n'existe pas de recette infaillible, et toutes les indications données doivent être modulées en fonction des réactions et du tempérament du chien, et de votre propre sensibilité.

Il faut essayer de construire une relation basée sur la confiance : votre chien doit vous obéir par plaisir, et pour vous faire plaisir ; et non pas parce qu'il a peur de vous. Il apprendra beaucoup plus facilement et plus durablement par renforcement positif.

Vous devez donc récompenser tous les comportements que vous souhaitez vois perdurer. En revanche, votre chien doit respecter un certain nombre de règles de vie, que vous aurez établies, et il ne s'agit pas de le laisser faire n'importe quoi n'importe où et n'importe quand.
Les comportements indésirables doivent être ignorés, ce qui va provoquer leur extinction, ou dans de rares cas punis. L'attitude de tous les membres du foyer doit être cohérente et constante : hors de question d'aller sur le canapé avec les enfants et de filer au panier avec le papa ; de dormir dans le lit avec Madame et à la cave quand Monsieur est là.
Les ordres donnés ne doivent pas être ambigus : le vocabulaire doit être simple, limité, toujours le même et être congruent avec les signaux corporels que vous donnez : ne pas appeler avec une attitude menaçante et une punition à la clé quand le chien revient ; ne pas caresser en grondant ....

L'arrivée du chiot

Le départ de son lieu de naissance, et la séparation d'avec sa fratrie sont autant de traumatismes pour le chiot. Il faut donc lui procurer un nouvel univers apaisant auquel il s'habituera petit à petit : prévoir un lieu de couchage confortable que vous pouvez déplacer, un endroit calme pour donner les repas.
Le chiot doit pouvoir explorer son nouvel environnement, en marchant, à son rythme. Il faut lui montrer son lieu de repos avec des incitations douces : caresses, friandises et il doit pouvoir y accéder quand il en a envie : un jeune chien dort beaucoup et doit pouvoir se reposer sans être manipulé intempestivement par de petits enfants, notamment.
Il faut attendre quelques heures après l'arrivée avant de donner à manger.
La première nuit peut être un peu difficile : si le chiot ne supporte pas de rester seul, il faut rapprocher son panier de votre chambre, quitte à l'éloigner progressivement par la suite.
Vous pouvez utiliser un diffuseur de phéromones d'apaisement ou un collier Adaptil pour le rassurer, et lui donner un vêtement que vous avez porté.
Evitez les premiers jours de le laisser seul enfermé pendant 8 ou 10 heures de suite : la solitude est un gros traumatisme pour un chien et vous risquez de le sensibiliser définitivement.

La propreté

L'apprentissage de la propreté se fait progressivement. Il faut accompagner le chiot dehors très régulièrement tout au long de la journée, notamment après ses repas et le féliciter dès qu'il fait ses besoins.
Evitez la mauvaise habitude du papier journal dans la maison. Votre chien ne pourra pas comprendre pourquoi du jour au lendemain il n'a plus le droit d'uriner sur le journal, alors que la veille vous le félicitiez quand il le faisait !

Sortez le toutes les deux heures si possible et accompagnez le dehors : s'il est seul, il risque de ne pas du tout penser qu'il sort pour faire ses besoins. Donnez un ordre, toujours le même, félicitez votre chiot quand il fait et donnez des récompenses alimentaires.
Emmenez le toujours dans les mêmes endroits, où il retrouvera des odeurs familières qui le stimuleront. N'interrompez pas la sortie tout de suite après.
S'il fait ses besoins dans la maison, ne ramassez pas ses saletés en sa présence et n'utilisez pas d'eau de javel pour le nettoyage.

Ne le grondez jamais à posteriori, et ne "lui mettez jamais le nez dedans", comme il est souvent préconisé. S'il commence en votre présence, interrompez le en tapant dans vos mains, par exemple et disant non, et emmenez le vite dehors.
Il est normal qu'un jeune chien ne puisse pas se retenir des heures durant. La malpropreté nocturne est donc normale au début. Il faut faire une dernière sortie le plus tard possible et la première tôt le matin.
Pour accélérer l'apprentissage, vous pouvez faire dormir votre chiot dans un endroit confiné (une cage de transport par exemple) : il ne fera pas ses besoins sur son lieu de couchage. A condition bien sûr de ne pas le laisser enfermé trop longtemps, et à condition de lui apprendre la cage positivement : avec des jeux, caresses et friandises.

Le rappel

Il est indispensable de pouvoir maîtriser son chien à tout moment, même en présence d'un élément extérieur qui le perturbe.

Pour commencer l'apprentissage du rappel, il faut être dans un endroit calme et clos. Vous pouvez prévoir une grande longe qui vous permettra de le ramener à vous même s'il n'en a pas l'intention. Vous devez vous mettre dans une posture de jeu avec une intonation de la voix douce et l'ordre doit être répété en continu. Et surtout, il ne faut pas s'énerver !
Une erreur à ne pas commettre: s'il revient tardivement, que vous êtes fâché contre lui, il faut quand même le féliciter (et le récompenser) et non pas le disputer car cela ne l'incitera pas à revenir la fois suivante.
Cet apprentissage est long et difficile, c'est pourquoi il faut le commencer le plus tôt possible : le simple fait de prononcer le nom de votre chien et qu'il accoure vers vous est le point de départ de cet apprentissage.
Plus les stimulations extérieures sont nombreuses : odeurs, congénères..., plus sa motivation à revenir vers vous doit être forte : vous devez être extrêmement attrayant : les récompenses et félicitations doivent être proportionnelles à l'importance de l'enjeu : les récompenses alimentaires doivent être exceptionnelles et odorantes, l'ordre doit être donné dès que le chien s'éloigne de 4-5 m.
L'utilisation d'un sifflet : bruit bref et de longue portée peut être utile.

La marche en laisse

Quoi de plus énervant et fatiguant que de se promener avec son chien en laisse et de le sentir vous emmener à tout instant parce qu'il tire à l'autre bout...?

Munissez-vous d'une laisse très courte ; le principe de base est de féliciter votre chien lorsqu'il marche à coté de vous à votre rythme et tirer un petit coup sur la laisse ou même s'arrêter complètement dès qu'il commence à tirer ; puis le caresser et le récompenser quand il se replace à coté de vous.

Il existe des collier spéciaux pour faciliter l'apprentissage de la marche en laisse. Les colliers dits "étrangleurs" sont à proscrire - non seulement désagréables pour l'animal, mais en plus dénués de tout intérêt éducatif.

L'apprentissage de la solitude

Les destructions et vocalises en l'absence des maîtres sont la cause de nombreux abandons.

Il faut apprendre progressivement à votre chiot à supporter votre absence. Pour cela, vous devez procéder à un "détachement" actif lorsque vous êtes présent à la maison : c'est à dire que votre chiot ne doit pas être l'ombre de vous même et ne doit pas avoir la possibilité de rentrer en contact avec vous à chaque fois qu'il le désire.

Pour cela, vous devez lui apprendre positivement à aller dans son panier, et à ne pas en sortir dès que vous vous éloignez : son panier doit être un lieu d'apaisement où il se sent bien même en votre absence.
Ce panier peut être avantageusement remplacé par une structure fermée : parc pour enfant, cage d'intérieur..., ce qui facilite l'éloignement physique. Par exemple, lorsque vous regardez la télévision, vous installez le chiot dans son "parc" et vous ne lui accordez plus aucune attention.
Au début, il va pleurnicher, gratter. Puis va se calmer. Tant qu'il s'agite : vous ne devez ni lui parler, ni même le regarder. Une fois calmé, vous pouvez le prendre avec vous et le câliner. Il va ainsi apprendre que l'absence de contact avec vous est provisoire et s'assortit toujours d'une récompense.
De même lorsque vous revenez après une absence : attendez qu'il se calme avant de lui accorder votre attention. Tant qu'il fait la fête, vous ne devez ni lui parler ni le toucher, ni le regarder : tournez lui le dos, face à un mur. Il va s'arrêter et ainsi apprendre à ne plus avoir de trop fortes décharges émotionnelles à votre retour.
De même lorsque vous partez, il ne doit pas sentir de tension de votre part. Ce doit être un acte totalement banalisé. C'est pourquoi il faut essayer de l'habituer à des allées et venues parfois de quelques minutes, sans rituel particulier, sans mettre votre manteau ou prendre vos clés. Certains chiens seront apaisés si vous leur donnez une friandise ou un jeu à grignoter avant le départ.

La socialisation

Votre chiot a besoin de contact avec ses congénères et avec des personnes diverses. C'est pourquoi il est très important dès le plus jeune âge de ne pas le maintenir dans l'isolement. Allez dans une école du chiot le plus tôt possible. Laissez le jouer avec des chiens et des personnes différentes ; c'est la clé de son équilibre.

En conclusion de ce chapitre sur l'éducation du chiot, n'hésitez pas à faire appel à des professionnels en cas de difficultés.
Ils sauront déceler vos erreurs et vous donner les clés de la réussite en fonction du caractère particulier de votre animal. Beaucoup d'idées pré-conçues - fausses pour la plupart - foisonnent dans notre inconscient. Les règles d'éducation et d'apprentissage sont simples à comprendre, faciles à mettre en oeuvre et votre chien sera plus heureux en vivant avec ces quelques règles, rassurantes pour lui.
Se faire respecter par son chien n'est absolument pas incompatible avec la mise en place d'un lien affectif très fort entre vous.
En outre, vivre en famille avec un chien dans lequel on n'a pas entière confiance peut rapidement devenir dangereux. Les accidents, s'ils sont certes rares, ont trop souvent des conséquences graves.

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